J'ai eu le plaisir de découvrir que des étudiants de Charles Foix venaient se promener sur le blog...
Bienvenue à eux et n'hésitez pas, si le blog vous plait à diffuser l'info et l'adresse !!
A+
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Il était huit heures lorsque Thomas ouvrît les yeux.
Julie était partie depuis presque deux heures déjà.
Arthur et Clara étaient réveillés depuis un moment. Thomas les avait entendu se lever et naviguer d’une chambre à l’autre.
Décidemment, difficiles à réveiller dans la semaine… debout à sept heures le weekend !, pensa t-il en jetant un coup d’œil au radio réveil avant de se laisser sombrer encore un moment dans la douce enveloppe de son sommeil.
Il s’extirpa difficilement du lit et s’assis au bord. La fatigue du début d’année scolaire commençait à se faire ressentir. Thomas avait enchaîné de nombreux cours. Le premier trimestre était sa période la plus chargée. Les vacances de Noël approchaient et il était temps. Un peu de repos, en admettant que la période des fêtes soit reposante, permettrait de recharger les batteries… Et puis, c’était toujours un intense bonheur, que de voir Arthur et Clara s’agiter frénétiquement autour du sapin.
Le mythe était tombé cette année là pour Clara. Désormais, elle savait que derrière l’homme en rouge à la barbe blanche, qu’elle imaginait descendu par la cheminée, se cachait ses parents. Passée une petite déception, elle avait accepté cet état de faits. Elle grandissait…vite…, trop vite aux yeux de Julie et Thomas. Arthur, lui, était encore dans une complète adoration de l’évènement. Son imagination tournait déjà à plein régime depuis la mi novembre, et la vision des premiers sapins chez les fleuristes l’avait rendu quasi hystérique.
Thomas saisit un teeshirt qu’il enfila, et se dirigea d’un pas encore mal assuré vers les chambres des enfants.
Arthur avait déjà entreprit de vider le coffre rangé près de la fenêtre, et rempli de playmobils. Le parquet se couvrait progressivement de jouets.
Clara, elle, lisait un de ses livres, affalée sur son lit, la tête contre son oreiller.
-« Salut les monstres !. Vous avez bien dormi ? ».
-« Oui Papa !! », répondirent ils d’une seule voix.
-« Vous voulez votre petit dèj ? ».
-« Attends encore un peu ! », demanda Clara.
-« Et toi Arthur ? ».
-« Je joue !! », répondit celui-ci tout affairé à équiper un bateau de pirates.
-« Ok !!. J’ai compris !... Bon !, moi, je vais prendre le mien, regarder les infos, et ensuite, vous venez. D’accord ? ».
-« Hum ! hum !... », répondirent ils.
Thomas se fit couler une grande tasse de café fort, prit un verre de jus de fruits, quelques madeleines au citron que Julie avait préparé la veille, et se réinstalla dans le canapé lit du salon. Il alluma la télévision, et après quelques clics sur la télécommande, tomba sur la chaîne qu’il souhaitait.
Tout en sirotant son jus d’oranges, il prit connaissance des nouvelles du jour, d’un air distrait. Un ministre poursuivit pour délit d’initié, la guerre en Irak avec l’attentat du jour, une étude sur les nuisances du Wifi, etc… Rien de très transcendant.
Ce n’est qu’à l’évocation de la rubrique faits divers, que son attention fut réellement attirée par les commentaires de la journaliste. Celle-ci évoquait des cas d’empoisonnement chez des toxicomanes, avec un nombre de décès grandissant. Le meurtre sauvage en début de semaine d’un dealer tenant une boutique de téléphonie, sans mise en lien directe, fut également abordé. La journaliste conclut ses commentaires en tablant sur une éventuelle guerre de pouvoir et de secteur entre bandes. La brigade des stupéfiants et la police criminelle étaient conjointement chargés de l’affaire…
Thomas avait posé son café. Le traitement de ces informations avait suscité toute son attention.
-« Bon sang ! », dit il, pour lui même, d’une voix quasi inaudible. « Elle parle des overdoses qui ont eu lieu à l’hosto…. Et ce type assassiné….Serait il possible que ce soit le même que celui dont Nadine leur avait parlé… ».
Sa curiosité était piquée au vif. Il ne retînt rien du reste des informations du jour, perdu dans ses pensées. Il engloutit machinalement le reste de son petit déjeuner, sans vraiment se rendre compte de ce qu’il venait de manger.
Ce n’est qu’au jingle annonçant la météo qu’il reprit pieds dans la réalité.
-« Bon !. C’est pas tout ça !, mais il faut que j’avance maintenant… Aller ! c’est parti pour les petits déj !…. . Arthur !… Clara !, le petit déjeuner est servi !!!
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La fatigue et la lassitude commençaient à prendre le dessus, lorsque Yann Kerouec, vit pour la première fois Nadine et Ludo…. Il les observa longuement. Ils avaient tous les deux la vingtaine. Le garçon faisait grand échalas avec ses fringues passes partout. La fille, elle, malgré des traits fatigués était très jolie… Il les vit sur le trottoir, devant la boutique de Deiss en train de parler avec la vieille Lafarge. Il se demanda ce que cette vieille folle pouvait bien leur raconter. Il perçu également le trouble de Nadine à la lecture du mot du bailleur sur le décès de Deiss…
Il prit quelques clichés des deux jeunes gens. Ils pouvaient être des toxicos en mal de fournisseur, mais l’expérience passée sur le terrain lui indiquait que ce n’était pas le but de leur visite.
Cela faisait déjà trois heures, qu’il planquait avec Jean Louis, son collègue, dans le « sous marin », stationné le long du trottoir, de l’autre côté de la rue.
Kérouec avait quarante cinq ans, des cheveux mi longs plus ou moins gris et dégarnis. Un visage sur lequel les rides avaient tracé de longs sillons, et une barbe de trois jours. Et puis, une éternelle cigarette suspendue à ses lèvres. Vingt cinq ans de police… Un passage aux stups, au mœurs, et puis, la brigade criminelle depuis quinze ans. Vingt cinq années de planques, de sandwichs, de cafés, de retards réguliers à la maison, de sorties de classe annulées à la dernière minute pour sa fille…. Son couple n’avait pas résisté. Sa femme était partie avec leur fille…, pour plus de stabilité lui avait elle dit. Elle s’était remarié depuis trois ans avec un agent d’assurance. Il ne lui en avait pas voulu. Et comme pour parachever leur rupture, le « nouveau » était plutôt gentil avec sa fille…Une ou deux fois, il l’avait même entendu l’appeler « Papa »…Depuis, il s’était noyé dans le travail.
Un « cousin » avait permis aux stups de « loger » Deiss. Les décès de plusieurs toxicomanes repérés aux abords de sa boutiques, avaient fini d’éveiller l’attention des inspecteurs chargés de l’enquête. Très rapidement, les stups et la criminelle avaient échangé leurs infos. La crim’ avait prit le relais.
Kérouec avait tout de suite senti que le meurtre de Deiss n’était pas un classique règlement de compte entre petits dealers. Il y avait autre chose derrière… La sauvagerie de l’acte allait à l’encontre des schémas habituels.
Ses pensées revinrent vers Nadine et à la réaction de peur qui l’avait visiblement envahi à la lecture du courrier placardé sur la devanture.
Il les regarda s’éloigner en notant soigneusement l’immatriculation du véhicule. Les soubresauts fatigués de la Fiat au démarrage le firent sourire. Son regard suivit ensuite la vieille Lafarge qui s’éloignait en râlant.
Il envoya les coordonnées de la Fiat au service des immatriculations, et termina le café que Jean Louis était allé cherché au Mc Do du coin.
-« hey, Yann !…Bizarres ces p’tits jeunes… Tu trouves pas ?. Ils ont pas des têtes de toxicos… ».
-« Ouai ! j’avais remarqué… Et la fille….Elle avait un drôle d’air… Tout ça n’est pas très normal…Je sens pas cette affaire. Depuis le début…. Je pense que l’on n’est pas au bout de nos surprises… ».
-« Tu crois qu’on a levé un gros lièvre ? », renchérit Jean Louis Poulard.
-« Je ne sais pas mon vieux…. Je ne sais pas…. Mais il y a quelque chose d’inhabituel dans tout ça… Attendons de voir la suite des évènements ! ».
jean Louis s’affala à nouveau dans le fauteuil jouxtant la table d’écoutes, dégaina une cigarette qu’il alluma, et souffla un nuage de fumée sur la vitre pleine de buée.
-« Putain de temps… . On serait mieux chez nous ! » dit il.
Kérouec pensa l’espace d’un instant aux années de bonheur qu’il avait connu avec son ex femme. Il ne savait plus où il avait laissé leurs chemins bifurquer. Son regard se posa sur la couche neigeuse qui s’était formée sur le trottoir. Son esprit était ailleurs….
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Le trajet retour se passa dans un silence quasi religieux. La mort de Deiss, aussi surprenant que ce soit, avait bouleversé Nadine. Depuis la veille, elle s’était persuadé que Deiss et son sinistre visiteur ne faisaient qu’un. Maintenant, tout était remis en question. Elle avait peur. Ses mains étaient crispées sur ses genoux pour éviter de trembler et d’inquiéter Ludo. Celui qui avait fait ça dans son appartement pouvait revenir et faire bien pire… Cette pensée la plongea l’espace d’un instant dans une sensation d’intense panique.
Ludo était resté silencieux, le regard fixé sur la circulation.
Les averses de neige s’étaient interrompues, du moins, pour le moment.
Lorsque Ludo gara la Fiat dans la rue où habitait Nadine, il rompit enfin la chape de plomb qui pesait sur l’atmosphère.
-« Je vais remonter chez toi Nadine… Je voudrai vérifier un truc… ».
-« Quoi ? », lui répondit elle.
-« Je préfère vérifier avant de te répondre…. Je ne suis pas sur… » ;
-« Pffff ! t’es chiant !! Tu m’inquiètes encore plus!!”.
Ils pénétrèrent dans le hall de l’immeuble et gravirent les étages doucement comme pour marquer l’importance de ce qu’ils allaient découvrir.
Nadine fit tourner sa clé dans la serrure et ouvrit la porte d’entrée. Elle ressentit un petit pincement, une légère appréhension en franchissant le seuil de son propre appartement.
Ludo la prit par l’épaule.
-« T’inquiète pas ma grande !… J’suis là !….Il n’y a personne ! . Et puis… si un dingue se pointe, je lui fais bouffer son slip !! », rajouta t-il en souriant.
Nadine ne pu retenir son rire.
Ludo avait toujours le petit mot pour lui redonner le sourire. Une fois encore, il avait réussi malgré le stress de la situation.
Nadine lui adressa un coup de coude et ajouta :
-« t’es con tu sais !? ».
-« Oui, je sais mais c’est ce qui fait que tu ne peux pas te passer de moi !!. En tout cas j’ai réussi à te rendre ton sourire, et ça, c’est le plus important ».
-« Oui…Tu es précieux », dit elle dans un murmure.
-« Je sais ! je sais !!! ».
-« Mais au fait ! », reprit elle. « Que voulais tu vérifier ? ».
-« La boite !…La boite dans laquelle j’ai déposé toutes les aiguilles que ce dingue a balancé dans ta salle de bain… ».
Nadine se dirigea vers le petit évier de sa kitchenette, et prit la boite à biscuits métallique. Elle la tendit ensuite à Ludo avec un frisson de répulsion.
-« Il y a quelque chose de particulier ?? » lui demanda t-elle.
-« Attends deux secondes !! », lui rétorqua t-il, l’air concentré tout en inspectant le contenu de la boite. « Donnes moi une fourchette ou un couteau… ».
Ludo remua ensuite le dangereux contenu…
Passés quelques instants, son regard s’illumina fiévreusement.
-« Nom de Dieu…. Merde !! ».
-« Quoi Ludo ??? Merde !! dis moi !!! ».
Ludo se tourna vers elle, inclina légèrement la boite et lui montra le fruit de ses recherches du bout de la fourchette.
Parmi la multitude d’aiguilles se trouvaient deux éléments anachroniques dans la macabre mise en scène. Cependant, leur présence fut immédiatement évocatrice dans l’esprit de Nadine et Ludo. C’était un élément de leur quotidien en stage.
Il y avait en effet deux coupes fils parmi les aiguilles enchevêtrées.
Nadine fit le lien à ce moment précis.
-« Putain Ludo !!!…. Une boite à aiguilles !!!….On a versé une boite à aiguilles dans ma salle de bain ».
-« Oui….Et où trouve t-on ce type d’objet ???…. ».
-« Dans…Dans un hôpital… », conclut Nadine le visage assombri. « C’est quelqu’un de l’hôpital !!?…C’est ça que tu veux me dire ?? ».
-« Ca ! je ne sais pas….Mais il semble que ce soit en tout cas quelqu’un qui ait accès aux déchets hospitaliers… ».
-« Oh non !… C’est pas vrai !…C’est pas possible….Mais qui ??…Pourquoi ? » lança t-elle incrédule.
Tout en prononçant ces mots, Nadine revit tous les visages qu ‘elle avait pu croiser aux urgences et dans l’hôpital depuis le début de son stage. Julie, Thomas Bardaillan, Manu, Alexienko, Baur, Tony, les aides soignants, les brancardiers, les manip’ radios…. Tout cela faisait énormément de monde…Et elle en oubliait sûrement.
Son regard se troubla soudainement… Le visage de Paul venait d’apparaître devant ses yeux.
Celui ci savait où elle habitait. Il était déjà venu…
Non ! ce n’était pas possible…Pas Paul !… se dit elle intérieurement.
Ludo ne l’avait pas quitté des yeux. Il finit par comprendre en la regardant l’objet de son angoisse.
-« Tu…Tu crois que c’est Paul ? ».
Nadine ne l’entendit même pas.
-« Nadine !? ».
-« Pardon mon Lulu !… » reprit elle. « Non !…Non !…Ca ne peut pas être lui ! ».
Tout en prononçant ces paroles, Nadine se remémora tous ces moments où elle avait eu besoin de lui, et où il avait été absent. Paul était également en contact avec les toxicomanes qui étaient morts…Il en connaissait.
Mon Dieu…Est ce possible songea t-elle ?…
Ludo referma la boite et prit Nadine dans ses bras….
Deuxième partie
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La lumière blafarde du plafonnier peinait à éclairer l’intégralité de la cave. Il accrocha les quelques photographies qu’il avait imprimé sur le tableau en liège au dessus de la table qui lui avait servi à fabriquer les doses de poudre mortelle. Les photos prises, la veille dans l’appartement de Nadine exprimaient l’atmosphère de l’habitat de la jeune femme. Un certain nombre d’entre elles rendaient également compte de la funeste décoration qu’il avait mis en place…
Le moment approchait….Bientôt, elle serait là…Toute à lui. A cause d’elle, il avait du mettre un terme à ses activités extra professionnelles. Il avait du également sacrifier Deiss, même si celui ci ne représentait pas une grande perte.
Il avait tenté de se distraire et de se changer les idées, mais tout le ramenait à elle. Elle serait son chef d’œuvre.
Son antre était désormais prête. Il s’agenouilla pour inspecter les fers et les chaînes reliées au mur. La terre portait encore les traces de lutte qu’Alexia avait laissé avant de se rendre. Il sourit en y repensant.
-« Ce n’était qu’une répétition … », dit il doucement en se redressant.
Sa main effleura la télécommande de la mini chaine. Les premières notes de « light my fire » emplirent son esprit.
-« Je suis comme toi « Roi lézard »…ma fin sera comme la tienne…grandiose…. ».
C’était décidé… Ce serait pour cette semaine.
Au bout d’une heure passée dans son « royaume », il décida de remonter. Il était temps. La jeune femme rencontrée la veille dans un café branché avait accepté son invitation à dîner. Dans moins de deux heures, elle serait là.
Il aimait cuisiner. Il savait déjà qu’elle aimerait cette attention. Il savait se rendre séduisant, attirant, mystérieux…
Mais c’était la suite de la soirée qui l’intéressait. Il savait qu’elle dirait oui, qu’elle se laisserait dompter, qu’il lui ferait l’amour. L’imprévu, c’était lui. Il ne savait pas encore ce qu’il ferait….ce qu’il en ferait. Il se savait capable de tout. La soirée pouvait se terminer au lit, mais aussi huit étages plus bas…d’une façon plus sauvage.
Il prit l’ascenseur. Celui ci était de ces anciens modèles, entourés d’un grillage et permettant de voir au dehors.
il saisit une pièce dans le fond de sa poche de pantalon, la lança en l’air et la retourna sur la paume de sa main.
Face…
Il découvrit la face supérieure…Pile.
Il sourit presque à regret. Ce soir, ce serait au lit…
En arrivant à la hauteur du quatrième, il vit Caroline Fisher, sa voisine du dessus qu’il avait surprise dans le parking quelques jours plus tôt, en compagnie de son petit copain. Elle lui sourit timidement, visiblement gênée par le souvenir de leur dernière rencontre. L’image de sa poitrine partiellement dénudée lui revint en mémoire. Il ne lui rendit pas son sourire et resta mutique tout en la suivant du regard.
-« Sale con… ! », murmura doucement celle ci lorsqu’elle fut hors de son
regard.
A SUIVRE...
Exercice n°1:
Claudine, hospitalisé en pédiatrie, doit recevoir du lait par voie entérale en utilisant la sonde gastrique mise en place et la SAP. Celle-ci doit recevoir 90 ml de lait, 8x/j, et le médecin vous demande de lui passer chaque dose sur 1h30. A quelle vitesse, en ml/h, allez vous régler votre SAP ?
La quantité de 90 ml doit être passée sur 1h30, il faut donc que toutes les demi heure, la petite C. reçoive 1/3 de la quantité à recevoir, soit 30 ml. Donc il doit recevoir 60 ml sur 1h. La vitesse est donc de 60ml/h.
Autre possibilité : 90 ml en 90 min
X ml en 60 min X = 60 ml, soit 60 ml/h
Exercice n°2 :
Ludo, 2 ans, pesant 15 kg est mis sous Flagyl® (antibiotique) à raison de 25 mg/kg/jour, en trois prises orales pendant 8 jours. Vous disposez en pharmacie de flacon de Flagyl® de 120 ml contenant 3 g de principe actif.
Calculez la dose de Flagyl® à administrer à Ludo par jour, par prise et pour les huit jours de traitement en mg puis en ml.
Combien de flacons devrez-vous commander à la pharmacie pour la durée du traitement ?
25 mg x 15 kg = 375 mg
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120 ml |
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3000 mg |
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X ml |
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375 mg |
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X = 15 ml |
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par prise :
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3 prises |
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375 mg |
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1 prise |
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X mg |
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X = 125 mg |
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15 ml |
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375 mg |
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X ml |
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125 mg |
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X = 5 ml |
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pour les huit jours de traitement :
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1 jour |
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375 mg |
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8 jours |
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X |
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X = 3000 mg |
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|
120 ml |
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3000 mg |
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X = 120 ml |
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